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Comment évalue-t-on la presse lors du rachat d'un fonds de commerce ?

Lors du rachat d’un point de vente presse, l’inventaire de tous les exemplaires de presse qui se trouve dans le point de vente est indispensable.

Toute la presse en magasin (linéaire, réserve, vitrine) est mise en dépôt. Cela signifie que celle-ci ne peut être considérée, comme du « stock » mais plutôt comme une « consigne ». Elle appartient aux éditeurs jusqu’à l’achat par les clients du magasin. Toutefois, cette presse doit être valorisée puisque le diffuseur paie cette consigne lors d’une reprise ou d’une création.

Il est donc nécessaire de prendre contact avec le dépositaire pour qu’il fournisse au repreneur et au vendeur un listing–inventaire après l’édition du dernier bordereau de livraison. Il pourra également remettre une attestation d’inventaire vierge.

À l’aide de ce document, le vendeur et le repreneur procéderont à l’inventaire physique des titres de presse de manière contradictoire. Il conviendra ensuite que vendeur et acheteur valorisent l’inventaire au prix de vente facial des titres sur l’attestation.

L’attestation d’inventaire devra être ensuite signée en trois exemplaires par le vendeur et l’acheteur (un pour le vendeur, un pour l’acheteur et un pour le dépositaire).

L’exemplaire remis au dépositaire permettra à celui-ci de porter ainsi une écriture comptable au compte du vendeur en le créditant et au compte de l’acheteur en le débitant.

En ce qui concerne le paiement des débits différés de marchandises, deux usages sont actuellement  appliqués dans le réseau : soit le paiement comptant, soit le paiement étalé sur huit semaines pour tenir compte des débits différés.

Références : contrat type dépositaire/diffuseur

Mise à jour : Janvier 2017
Georges Lavogez - SNDP
 
 
 
 
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