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Patrick Poivre d'Arvor explique ses motivations à présider le Prix Maisons de la Presse 2012

"D'aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours voulu être écrivain. Dès seize ans, j'ai écrit "Les enfants de l’aube". Un best-seller vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires qui sera par la suite adapté au cinéma. Suivront une soixantaine de romans, co-écrits pour certains d’entre eux avec son frère Olivier. (ndlr). Lauréat du concours « Envoyé spécial » de France Inter à tout juste 24 ans, il débute la carrière de journaliste pour devenir, par la suite, le « pape du 20 heures ». Et Patrick Poivre d’Arvor sait jouer des passerelles pour cultiver sa passion du livre : grâce à sa société A Prime Group, située face aux studios emblématiques de Boulogne, il donne aux livres une autre dimension en les adaptant pour la télévision. Le professionnel et lecteur assidu qu’il est devenu - quelques 60 livres par an à son actif - croit fermement au lien intime entre le monde des médias et du livre. « Il faut donc aller à sa rencontre du public comme le font les Maisons de la Presse. Ce sont de vrais animateurs du monde de la presse et du livre. Un magasin de presse, c’est un univers peuplé de personnes qui ne se contentent pas d’y travailler. Ils y résident corps et âme. Les œuvres majeures ne connaissent pas le succès grâce au seul talent de l’écrivain mais aussi à ceux qui en font la promotion. La culture ne doit pas être “ghettoïsée“. En France, nous sommes un des pays qui manifeste le plus d’intérêt pour le livre. Il n’y a qu’à compter le nombre de pages consacrées à la culture dans la presse ». Patrick  Poivre d’Arvor aime aussi le « parler direct » des diffuseurs qui n’hésitent pas à dire ce qu’ils ressentent, à transmettre leur enthousiasme et à trouver un livre « fantastique ou carrément mauvais ». Pour avoir lui-même été récompensé par un prix prestigieux tel que l’Interallié (en 2000 avec" L’Irrésolu") ou encore le prix des lecteurs du Livre de poche (avec "Un enfant" en 2001) il prend la présidence du Prix Maison de la Presse 2012 non sans une forme de délectation. « J’ai reçu des prix et j'ai déjà présidé des distinctions littéraires telles que Le Grand Prix de l'héroïne Madame Figaro en 2006 ou encore plus récemment Le Prix Eric Tabarly. Je suis un boulimique de lecture et je suis très curieux de tous les genres, de tous les univers. J’irai donc à la rencontre du livre qui fera le prochain Prix Maison de la Presse… avec passion.  J’ai beaucoup de sympathie pour les Maisons de la presse et je ne manque jamais d’aller dédicacer un nouveau livre dans celle de ma bourgade d’adoption, Trégastel, chez Madame Lozahic et sa fille. Deux passionnées ! ... Lire, c’est vivre. Et parfois par procuration ».

(Interview publiée dans La Tribune de la Vente 432 / Février 2012)

 
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